90ème session ordinaire du conseil d’administration de l’INPS : un taux d’exécution...

90ème session ordinaire du conseil d’administration de l’INPS : un taux d’exécution satisfaisant enregistré

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90ème session ordinaire du conseil d’administration de l’INPS : un taux d’exécution satisfaisant enregistré

La direction générale de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a servi de cadre pour la 90ème session ordinaire de son conseil d’administration. L’examen et l’adoption du rapport d’activités 2018, les états financiers de l’exercice 2018, l’état d’exécution du budget 2019 au 31 août 2019 et la réorganisation des structures sanitaires de l’INPS étaient les points inscrits à l’ordre du jour.

Selon le président du conseil d’administration, Yacouba Katilé, « les réalisations des recettes au 31 août 2019 s’élèvent à 123 074 265 572 FCFA sur une prévision budgétaire annuelle de 182 665 516 095 FCFA, soit un taux de réalisation de 67,4%. Quant aux dépenses, elles se chiffrent à 87 926 861 776 FCFA sur une prévision de 165 148 179 943 FCFA, dont 53 763 354 725 FCFA au titre des prestations techniques des services, soit un taux d’exécution de 53,24% ».

Toujours selon lui, les états financiers de l’exercice  du 31 décembre 2018, un bilan total de 227, 604 milliards de FCFA contre 192,584 milliards de FCFA en 2017. Il annonce que l’excédent des produits sur les charges est 773,696 millions de FCFA contre 10,250 milliards de FCFA en 2017. Avant de d’affirmer que la structure dispose des réserves de 109, 463 milliards de FCFA et une trésorerie active de 56,019 milliards.

A l’occasion de cette session, le conseil d’administration a exprimé son espoir vis-à-vis de la nomination de la nouvelle directrice de l’INPS, Mme Sidibé Zamilatou Cissé. Ces mots du président du patronat, M. Mamadou Sinsy Coulibaly l’atteste : « avec votre venue, le conseil d’administration nourrit l’espoir que les difficultés récurrentes aux quelles notre institution est confrontée depuis quelques temps déjà et qui se rapportent au déficit de certains régimes, ou non-respect des normes de gestion CIPIRES, à l’explosion de certaines charges d’exploitation pour ne citer que quelques éléments, vont faire l’objet d’une attention particulière de votre part ».

Assétou Coulibaly

Stagiaire

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