Plan de mise en œuvre des recommandations des Etats généraux sur la...

Plan de mise en œuvre des recommandations des Etats généraux sur la corruption : « les résultats ne sont pas à notre souhait » dixit Boubacar Coulibaly, président du comité de suivi du plan

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Une vue de la salle.

Plan de mise en œuvre des recommandations des Etats généraux sur la corruption : « les résultats ne sont pas à notre souhait » dixit Boubacar Coulibaly, président du comité de suivi du plan

Le Réseau Plaidoyer Lobbying (RPL) a organisé le jeudi 27 juin à la Cité des Enfants une journée d’évaluation du plan 2014-2018 de mise en œuvre des recommandations des états généraux sur la corruption. Ladite journée était animée par le président du comité de suivi de ce plan, M. Boubacar Coulibaly.

« Dire que rien n’a été fait est faux. Mais dire que les résultats sont à notre souhait, je ne pense pas. Car la première évaluation a donné 20%. Ce qui n’est pas reluisant », explique le président du comité de suivi, Boubacar Coulibaly.

Suite à la publication de ce premier rapport, beaucoup de partenaires de mise en œuvre du plan ont indiqué qu’ils n’avaient pas compris le mécanisme de mise en œuvre. Ce qui a amené le comité à organiser un forum pour s’enquérir de la vision de chacun. En fonction de cela, le comité a reparti les 104 recommandations des états généraux en 9 objectifs. Ce qui a constitué le deuxième plan de mise en œuvre 2014-2018.

Pour que les résultats de ce plan soient meilleurs que ceux du précédent, le Premier Ministre de l’époque, Modibo Kéita, avait demandé au comité de changer la méthodologie, selon les dires de M. Coulibaly. A l’en croire, le PM leur a recommandé de procéder par donner 3 recommandations à exécuter ensuite 3 autres ainsi de suite. C’est ainsi que le comité a demandé aux départements de faire l’inventaire du parc roulant et celle des bâtiments de l’Etat en location. Seuls 3 départements ont répondu favorablement.

Toutefois, M. Coulibaly reconnait que beaucoup de choses ont été faites en la matière, tels que des textes et mesures qui ont été pris. Avant de regretter que beaucoup d’autres choses restent à faire. « Il y a des recommandations qui n’ont jamais pu voir le jour comme l’insertion des thèmes de corruption dans les programmes scolaires ».

En tout état de cause, le comité a rédigé son rapport et l’a déposé à la primature depuis mars 2018. Il attend d’être discuté au Conseil des Ministres et d’être publié, a-t-on appris lors de la rencontre.

Leveilinfo.net

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